Description
À PROPOS DE CE CAFÉ : Le café Phoenix est cultivé sous un ombrage très diversifié favorisant la biodiversité.
Pourquoi se diriger vers la culture bio ?
La région Apaneca Ilamatepec a subi la très grave épidémie Rouille qui a eu de lourdes conséquences sur la production de café. Elle a détruit de nombreuses plantations, obligeant les producteurs à replanter des caféiers avec des variétés plus résistantes sur une période de 10 ans.
En 2005, très consciente des futurs défis liés au changement climatique, la coopérative a décidé de se lancer sur le marché bio. Ils ont rencontré des difficultés car le café était plus compliqué à produire avec un faible rendement. Le rapport coût/bénéfice étant faible, beaucoup de producteurs se sont retirés de la coopérative, passant de 23 à 11. Ces 11 producteurs s’unissent face à l’instabilité de la production de chaque exploitation et vous proposent un café qui a su renaître de ses cendres !
La région Apaneca Ilamatepec
C’est probablement ici que le premier caféier fut planté au milieu du XIXe siècle. Plus grande région productrice du Salvador avec des altitudes pouvant avoisiner les 2400 mètres, Ilamatepec est très réputée pour la qualité de son café. Les variétés les plus représentées sont le Bourbon à 64% et le Pacas à 26%. Cette chaîne volcanique, appelée cordillère d’Apaneca comprend de nombreux cratères (Ataco, Apaneca, Juayua…) et l’un des volcans les plus actifs du Salvador : Ilamatepec, également connu sous le nom de Santa Ana.
La plupart des cafés dans cette région sont cultivés sous ombrage. Cette pratique permet non seulement de préserver l’écosystème naturel, mais aussi d’offrir des conditions de croissance optimales aux plants de café. De nombreux producteurs locaux ont gagné des compétitions internationales.
Quelques mots sur les producteurs du projet PHOENIX La coopérative est constituée de 11 producteurs provenant de la même famille. Fernando Lima est le leader de ce projet, leur permettant d’unir leurs forces et volumes pour respecter leurs engagements face à l’instabilité de la production de chaque exploitation. Ils ont pour ambition de faire vivre la caféiculture sur le long terme et de transmettre leur savoir-faire.



